
Beaucoup ont cru que « les journalistes ont vengé la députée élue à Isandra, Roberthine Rabetafika, pour sa remarque désobligeante concernant les mauvaises odeurs des aisselles lors d’une séance plénière à Tsimbazaza » en colportant les images intimes de cette dernière sur Facebook. Détrompez-vous, une source au sein de l’Assemblée nationale a affirmé que ces images ne provenaient pas des journalistes mais d’une source étrangère. S’agirait-il d’une sextorsion ? (sexe et extorsion). On n’en sait rien car notre source n’a pas voulu en dire plus sur le sujet.
Ce n’était qu’un concours de circonstances malheureux, il est donc faux d’accuser les journalistes d’avoir assouvi leur vengeance en diffusant ces images. Mais il est quand même inadmissible que certains quotidiens ont mis dans leur une la photo de la personne citée même floutée puisque chacun a droit au respect de sa vie privée quelque soient les circonstances.
Il est à noter que la députée a déjà porté plainte à la Brigade criminelle Anosy pour atteinte à l’intimité de la vie privée.

