
Finies les gabegies au sein de la compagnie nationale d’électricité et d’eau, la JIRAMA. Désormais, le BIANCO entre en scène pour mener la chasse aux corrompus de la Jirama. Et cette fois-ci, ce sont les gros poissons qui seront la principale cible de la nasse du Bureau Indépendant Anti-corruption. Les dirigeants, les hauts responsables seront les premiers à surveiller et non seulement les petits releveurs ont affirmé le Directeur Général de la Jirama, Jaomiary Olivier.
En fait, la corruption coûte chère à la Jirama, elle lui a valu la perte de 100 milliards d’ariary chaque année. Pour le moment, le BIANCO a déjà entre ses mains des dossiers de corruption impliquant des dirigeants de la Jirama. « Nous avons fini de traiter les dossiers », a déclaré le directeur du BIANCO, Jean Louis Andriamifidy et ils seront prochainement transférés au niveau du Pôle Anti-Corruption (PAC).
Cette coopération entre le BIANCO et la JIRAMA vise en effet à promouvoir l’attitude proactive et intolérante vis-à-vis de la corruption et de cerner les risques de corruption dans la société de l’Etat. Enfin, un plan d’action anti-corruption sera élaboré au sein de la JIRAMA. Sur ce, les personnels seront sensibilisés à propos de la lutte contre la corruption.

