
Les relations entre les deux pays s’approfondissent. Une dizaine de jours après la venue de la Princesse Anne à la Grande Ile, voici qu’une délégation de parlementaires britanniques arrive à Madagascar pour renforcer cette coopération. S’inscrivant toujours dans le cadre de la célébration du bicentenaire du Traité d’Amitié en 1817, six membres du parlement britannique ont rendu une visite au Chef d’Etat malgache au Palais d’Iavoloha, hier.
La délégation, composé de quatre députés et de deux sénateurs, a été conduite par Tim Loughton, lui-même député. A l’ordre du jour, ils ont discuté avec le Président de la coopération d’investissement économique et commercial. Mis à part la promotion des relations économiques, la Grande Bretagne souhaite aussi contribué à la lutte contre la corruption et la criminalité. Sur ce, le député Tim Loughton annoncé la venue prochainement des experts en criminalité venant de Scotland Yard de la Police Britannique.
Il a entre autre félicité la stabilité politique du pays. « Malgré que Madagascar ait traversé une crise politique, nous pouvons déjà constater qu’il y a une certaine stabilité politique permettant de mieux renforcer les formes de coopérations existantes entre les deux gouvernements. » a-t-il souligné. Il a également ajouté que l’évolution des luttes menées contre la criminalité et la corruption compte sur cette stabilité politique.

Cette dernière est donc l’une des conditions favorables à l’étude de nouvelles perspectives entre les deux pays, dont les relations sont apparemment en pleine croissance, compte tenu de la réouverture de l’ambassade de Madagascar à Londres au mois de Juillet, de la visite officielle de la Couronne Britannique, et du déplacement d’une délégation économique malgache à Johannesburg, ce, pour s’assurer des retombées du Brexit. Fort heureusement, la sortie de la Grande Bretagne pour ne plus être membre de l’Union Européenne n’a pas eu, jusqu’ici de retentissement négatif sur les échanges commerciaux. Le Brexit a eu un impact important sur l’économie mondiale, et beaucoup de pays doivent faire face aux changements et aux nouvelles dispositions de la Grande Bretagne. Madagascar doit cependant assurer la maintenance des conventions bilatérales.

